Un père allemand enlève sa fille à une mère néerlandaise, le parquet de Nice ne fait rien

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Une petite fille est arrachée à sa mère en pleine pandémie et a disparu dans la nature. Une histoire comme une autre sauf que, face à une condamnation pour violence et une fuite avec enlèvement à la clé, il y a l'attitude d'un procureur qui n'active pas les procédures internationales pour rendre l'enfant à sa mère. Bienvenue en France, où une mère a déposé une plainte pour violence après que son partenaire Toujours en France, le parent de Sharmine est le destinataire d'autres plaintes pour violences sur mineurs, qui n'ont pas encore été confirmées. Le Tribunal de la Principauté de Monaco, où est née la petite Sharmine, devant d'autres plaintes pour violences, a ensuite renvoyé la compétence à Nice pour légitimité territoriale, mais le Procureur de Nice n'a pas de mandat d'arrêt international. Pendant la période de pandémie, en mars 2020 pour être précis, après que les plaintes de la mère de Sharmine soient une nouvelle fois restées lettre morte auprès du procureur de Nice, son père a eu la frousse de la kidnapper et de l'emmener en Allemagne, son pays de naissance. Et c'est ici que, devant une autre plainte de l'enfant kidnappé, la mère a appris que l'ex-partenaire a été dénoncé il y a quelque temps pour violence par le premier partenaire, n'ayant pas entre autres l'autorité parentale sur le premier enfant. Un détail encore plus intéressant de l'histoire d'un point de vue juridique est que Sharmine a un passeport néerlandais en raison des origines de sa mère et que le document se trouve maintenant dans le tiroir de la maison, gardé par sa mère et que l'enfant ne pourrait pas changer de pays sans le prendre avec elle et ne pourrait même pas obtenir une éventuelle citoyenneté. Pendant ces jours, la mère de la petite fille a lancé un hashtag sur le social #OuEstSharmine qui a été accepté par un groupe d'activistes et a eu une grande visibilité à cause des partages, créant une agitation internationale où la police allemande a été mise en jeu. Heureusement, après un an, grâce à la sensibilité des autorités allemandes qui ont travaillé à la recherche de la fillette, la mère a appris que sa petite fille est toujours en vie, mais sans qu'un crime ait été commis contre la fille et sa mère en territoire alémanique, il n'est pas possible de faire intervenir la police allemande. Une histoire qui pourrait être résolue non pas tant pour faire payer un parent plutôt qu'un autre, mais pour donner à une fille la possibilité de vivre les deux parents. La mère affirme que tout a commencé lorsque le père de la petite fille a réagi violemment à son refus de poursuivre la relation, rompant effectivement avec elle, ce qui a conduit aux coups et à la fuite avec enlèvement. Cependant, la question est autre : pourquoi le parquet de Nice n'est-il pas aussi diligent pour rétablir l'ordre familial et ne prend-il pas au moins la peine de réunir mère et fille séparées pendant un an contre leur gré ? Par ailleurs, pourquoi la France est-elle si laxiste, alors que plusieurs contentieux sont en cours contre le père de l'enfant et que la police de Menton a pris acte du transfert soudain, qui a entraîné la disparition du père et de la fille des lieux, et en a informé les autorités ? Le procureur général de Nice est au premier plan de la polémique de ces jours-ci, mais il faut savoir qu'il a succédé à son précédent collègue connu pour avoir menti " sous prétexte de ne pas gêner Macron " en allumant plus d'un projecteur sur le travail ordinaire du Parquet. Dans ce cas, comme c'est la pratique dans le système judiciaire italien, il est arrivé que le Procureur soit envoyé à Lyon sans procédure disciplinaire, laissant les médias et les juristes assez surpris. Un autre détail jette la suspicion sur la justice française qui devrait s'occuper de l'affaire de la petite Sharmine. Selon la femme, son mari l'a avertie à plusieurs reprises de ses liens maçonniques et il plane ici le soupçon qu'il y a quelqu'un, ou quelque chose, qui exerce une pression qui tend à retarder la demande d'arrestation internationale. Ce qui est encore plus singulier, c'est que le travail du père de Sharmine consiste à fournir des pneus pour les voitures de course. Un secteur, celui des courses, bouleversé par la mort du pilote Laurent Pasquali aux mains de tueurs engagés par un réseau de francs-maçons, dans le but de punir de mort ceux qui n'ont pas payé leurs dettes. Que demande la mère de la petite Sharmine sans sa fille pendant plusieurs mois ? Elle fait appel au nouveau procureur de Nice, Xavier Bonhomme, pour suivre le travail de la police. Dommage, cependant, que la seule réponse reçue par l'homme de loi, repris à Nice pour nettoyer l'image de la justice, ait été de bloquer sur Twitter une mère de famille cherchant de l'aide. 



19/03/2021, ore 09:43

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Livio Varriale

me@matricedigitale.it
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